L’haltérophilie a fait son apparition aux Jeux de Tokyo en 1964 pour les hommes, puis le sport s’est peu à peu orienté vers le powerlifting, pour finir par intégrer officiellement le programme paralympique en 1992. Il faudra attendre les Jeux de Sydney en 2000, pour que les femmes fassent leur entrée également.
Chaque athlète choisit un poids de la barre à soulever. Une fois la barre décrochée de ses supports, et au signal de l’arbitre « Start », le concurrent abaisse la barre jusqu’à sa poitrine, marque une pause, puis la soulève à bout de bras jusqu’à ce que ces derniers soient complètement tendus, coudes verrouillés. Une fois son mouvement terminé, l’arbitre donne le signal “Rack” et l’athlète peut reposer la barre sur ses supports. Ceci constitue un « essai », chaque essai est validé ou non par un jury de trois arbitres. Après que chaque concurrent ait effectué trois essais, l’athlète ayant soulevé la barre la plus lourde est déclaré vainqueur.
Il existe vingt catégories de poids : 10 pour hommes et 10 pour femmes, mais il n’y a pas de catégories de handicap.